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La laque de Chine

10:11, 05/31,2007
La laque prend ses racines en Chine il y a quelques trois mille ans, et s'est développée ensuite dans toute l'Asie du sud-Est. En Chine c'est un arbre différent, le Rhus vernicifera). On prélève la résine, un peu comme on le fait avec le latex sur les hévéas, par des entailles à la base du tronc sur lequel on fixe de petits bols en bambou. La sève du laquiez a une très forte qualité adhésive et un brillant magnifique. Elle possède de nombreuses qualités comme de rendre imperméables les objets qu'elle recouvre. Elle adhère sur de nombreuses surfaces, bambou, bois, feuilles de palmier, métal, cuir. Elle résiste aux insectes et garde en toutes occasions sa flexibilité. A côté de ses grandes qualités la laque possède aussi quelques défauts comme le fait qu'il soit impossible de la réparer lorsqu'elle se casse. Le terme "LE" laque est donné à tous les objets ayant reçu l'application de "LA" laque. Il est donc toujours employé au masculin. Que l'on parle d'un "Inro", d'un coffret ou de tout autre objet ayant reçu l'application de cette technique, on dira de celui-ci qu'il s'agit d' "un" laque". La laque résulte de l'exsudation de l'écorce du végétal, c'est la sève récoltée suite à la blessure de l'arbre. Les ouvriers entaillent les branches de l'arbre avec une sorte de couteau et récupèrent le liquide dans une coquille. Le contenu est versé dans des seaux puis dans des vases. Il est ensuite filtré plusieurs fois à travers des linges afin de l'épurer. La laque est ensuite chauffée au soleil pour que l'eau s'évapore. En Chine, l'arbre le plus connu pour la production de ce précieux liquide est appelé "Tsi-Chéou". Au Japon, c'est ou "l'Urusi" ou le "Foasi". Ces arbres contiennent une substance fort nocive responsable d'irritations cutanées. La composition de la laque est la suivante : acide uruchique 85 %, gomme 3 %, eau 9 %, albuminoïdes 3 %. La laque est originaire de Chine. On connaît déjà des objets en laque datant de l'époque des Zhou (1er millénaire avant Jésus-Christ). La production de laques s'est fortement développée à partir de la dynastie des Han (206 avant Jésus-Christ). Au Japon, l'art du laque fait son apparition au Ve siècle avant Jésus-Christ, cette technique étant importée de Chine. La technique témoigne d'un soin et d'une patience typiquement orientaux. La laque ne peut sécher qu'entre 38 et 44°C dans une atmosphère humide. L'artisan procédait en trois étapes pour la réalisation de son oeuvre : 1. La construction du bâti de l'objet : l'âme de bois est un travail de menuiserie. S'il est arrivé que le bâti soit fait de papier, métal ou bambou, cette manière reste rare. 2. La pose de l'apprêt sur cet âme. Cet apprêt est le plus souvent de la laque ou de la colle animale. En général, une trentaine de couches étaient nécessaires avant de recevoir le décor. Et chaque couche de l'apprêt devait être complètement sèche avant de pouvoir recevoir la suivante ! En finale, l'artisan devait impérativement obtenir une surface parfaitement plane. Vient ensuite l'adjonction d'huile végétale et de pigments destinés à donner la couleur désirée à la laque. Le polissage termine cette opération. 3. La réalisation du décor. Les laques noirs polis (Rô-iro) sont en général les plus appréciés des connaisseurs. laque à l'instar du caoutchouc, une autre invention chinoise, est issue de la résine provenant de l'incision de l'écorce d'un arbre, une espèce de figuier de la famille des toxicodendron, l'arbre à laque, le laquier ou Rhus vernicifera var.verniciflua, nommé Qi (Chi ou Tsi) en chinois (arbre à vernis) et Urushi en japonais. Qi le caractère désignant la laque Le caractère chinois Qi (Tsi) désignant la laque représente, dans sa forme antique, un arbre contenant de l'eau qui se transforme en glace. C'est aussi dans l'étymologie chinoise classique "ce qui sert à glacer le bois". Les laquiers commencent à produire la qualité de résine destinée à la laque lorsqu'ils sont âgés d'une quinzaine d'années, auparavant la laque ne se stabilise pas. Ces arbres à laque sont originaires du centre et du sud de la Chine et ont été introduits en Corée au IV siècle en au Japon au VI e siècle. Mais sa culture ne présente généralement aucune difficulté car ses feuilles sont légèrement toxiques et éloignent animaux et insectes. Les arbres sont incisés en été tous les cinq à sept ans et un arbre ne produit pas plus de 50 gr de laque. La laque véritable procède donc d'un travail d'une incroyable minutie nécessitant la rigueur et la patience qui caractérisent les artisans chinois et japonais. L'objet à laquer, quelle que soit sa taille, doit être soigneusement poli puis recouvert d'une fine toile de chanvre. Cette toile est ensuite recouverte de deux couches de laque grossière qui sont également polies. Le laquage proprement dit commence après cette opération préliminaire. Il est effectué par couches successives, minces, uniformes effectués grâce à des pinceaux en cheveux. Chaque couche est mise à sécher dans une sorte de chaudière à vapeur. Il convient, en effet que la laque sèche dans un milieu humide, ce qui peut être fort long mais qui procure l'effet de profondeur qui la différencie d'un simple vernis. Chaque couche est ensuite polie grâce à de la poudre de charbon de bois de différents arbres. La laque de bonne qualité peut atteindre ainsi une trentaine, voire une centaine, de couches successivement séchées et polies. La dernière couche, constituée d'une laque très fine est poncée puis polie à la main à l'aide de cendres de cornes de daim. La laque est alors prête à recevoir les différentes décorations dont les principales sont les laques d'or et d'argent, les laques aventurines, les laques sculptées, les pierres taillées semi-précieuses, la nacre, l'écaille de tortue (désormais protégée !) Au japon elle était indispensable dans le domaine des armes puisqu'elle protégeait les fourreaux des fameux Katana et Wakisashi ainsi qu'elle renforçait les casques et les armures. Jugez-en : elle n'est attaquée ni par les acides ni par les alcalis ; elle résiste jusqu'à une température de 250 à 300 degrès ; elle résiste à l'eau, à l'humidité, à la sécheresse et à la plupart des solvants ainsi qu'aux bactéries ; elle ne se décolore pas à la lumière et demeure insensible à la plupart des rayonnements ; c'est un isolant thermique et électrique exceptionnel équivalent au mica utilisé dans l'industrie. Son principal inconvénient est qu'il est impossible de réparer ou de recoller une véritable laque qui a été cassée. Les recherches archéologiques font remonter l'usage de la laque, en Chine, au XIIIe siècle avant J.C. La reine Fu Hao fut, en effet, inhumée dans un cercueil de laque datant de cette époque et que l'on découvrit, intact, à Anyang en 1976. Il est donc fort probable que la laque fut utilisée avant même cette période puisque le cercueil en question montrait déjà une technique très élaborée. La plupart des fouilles récentes concernant des tombeaux de la dynastie Han (206 av.JC 223), dont la fameuse Tombe de Mawangdui de Shansha ont permis de retrouver des laques en excellent état bien qu'elle datent de plus de deux millénaires. Les Chinois appréciaient la valeur des objets laqués dont le prix dépassait alors celui du bronze. La laque fut donc utilisée pour le mobilier, les paravents, les coffres, les cercueils, les fourreaux d'épée, les casques, les boucliers, les armures mais également des instruments de cuisine ou des objets de culte et de décoration. Il convient de rappeler que le mot laque est féminin lorsqu'il désigne la matière mais devient masculin lorsqu'il désigne un objet laqué ! On peut donc parler d'une "collection de beaux laques d'Extrême-Orient". Les différentes laques chinoises : On peut différencier trois principales sortes de laques. Les laques peints (Hua Qi), les laques sculptés (Diao Qi) et les laques décorées dites, en Occident, de Coromandel ( Jing Qi) Le nom de Coromandel provient simplement du fait que les laques chinois décorés, donc les plus recherchés par les Occidentaux, étaient importées par les Compagnies des Indes Orientales via la côte de Coromandel. Hua Qi : laques peints Diao Qi : laques sculptés Jing Qi : laques décorées dites de Coromandel Vietnam : Que les Vietnamiens le veuillent ou non, l'art clasique de la laque (ou du laque !) provient de chine et utilise la terminologie chinoise simplement vietnamisée. Cependant les Vietnamiens ont développé (comme les Japonais de leur coté !) un savoir faire qui leur est particulier, notamment grâce à la présence d'un arbre à laque (laquier) local le Melanorrhoea Usitata dont la résine mélangée au laquier chinois produit une qualité très brillante assez caractéristique. Pour nettoyer un laque taché Utiliser (avec précaution car on ne connaît jamais réellement la résistance d'un laque surtout si il n'est pas d'une qualité exceptionnelle !) la recette suivante 1/3 d'huile de lin 1/3 d'essence de térébenthine 1/3 de farine de blé quelques gouttes d'huile de sésame. Frotter avec un chiffon doux en utilisant des mouvements circulaires allant de la périphérie vers le centre puis revenant du centre vers la périphérie.

 

les salaires en Chine

10:32, 05/30,2007
Si vous souhaitez allez travailler en Chine en tant que salarié, ce pas la peine d'espérer un salaire énorme. En effet un salarié chinois touche en moyenne 260 € (2700 yuans) / mois avec un minimum de 62 € (640 yuans). Sauf si vous partez pour une entreprise Européenne, et que c’est elle qui vous paye votre salaire et vous loge. Et encore, à la campagne, certains arrivent à peine à "gagner" 30€ / an (308 Yuan). Cependant, il ne faut pas se scandaliser à la vue de ces chiffres car la vie en Chine est relativement peu onéreuse. La nourriture, les vêtements, les transports, etc. valent "une misère". La seule véritable grande dépense à laquelle vous aurez à faire face est celle du loyer qui peut atteindre des sommets surtout dans les plus grandes villes. Une entreprise chinoise n'aura aucun intérêt d'embaucher un étranger sauf si celui-ci fait preuve de compétences exceptionnelles ou si son salaire est équivalent à celui des chinois. Il ne faut donc pas être exigeant pour espérer pouvoir trouver un premier emploi en Chine. En allant travailler en Chine, il faut avoir en vue qu'il n'y a pas de sécurité sociale comme en France et d'autres pays. De même pour la retraite... Si vous partez pour du long terme, il va vous falloir cotiser auprès de caisses indépendantes et spécialisées. Bien sur la priorité seras toujours donnée aux vrai expatrier, ayant une épouse chinoise et un domicile en Chine. En conclusion, la majorité de ceux qui font l'expérience d'aller travailler en Chine ne le font pas pour se remplir les poches mais bien pour vivre une expérience différente et aborder la culture chinoise, je précise bien aborder pas forcement la comprendre. Un professeur de français étranger, gagne (100 Yuan) de l’heure, un chinois lui ne gagne que (80 Yuan) pour le même travail, mais un le salaire descend si vous voulez enseigner dans une université, (60 Yuan) de l’heure, mais loger dans le campus.

 

La vérité sur la Chine !!!!

11:25, 05/27,2007
Depuis quelques jours je parcours les sites concernant la Chine, de voyageur, de vacanciers, d’étudiant, et de soi-disant expatrier, mais il y en a des vrais. Je suis consterner de voir autant de sottises, sur la Chine. Regardez les vélos chinois!!!, en oubliant de vous montrez les rolls qui circulent a Hong Kong et ailleurs. Et je pourrais multiplier les exemples ou les bourdes. Bon le vacancier je comprends, il ne connaît rien de la Chine, ce n’est pas en deux semaines, ou même un mois qu’on connaît un pays. L’étudiant lui souvent reste dans le cercle de l’université, il fait un peu d’excursion, as quelques amis chinois et essaye de comprendre. Mais ou le bas blesse, c’est lorsque je lis, de la part de personne qui se prétende expatrier : Cuisine étrange !!! Je n’ai pas oser goûter cela, c’est peut être bon !!! J’ai pris l’avion pour le retour, je pense revenir bientôt !!! Venez découvrir avec moi l’empire du milieux….. je pense rester 3 mois le temps de mon visa !!!. NON, un vrais expatrier a sa résidence définitive en Chine, est intègres au sein d’une famille chinoise. UN vrais expatrier connais ces voisins, les habitudes du quartier. Je connais la Chine depuis 1986, je suis résidant permanent depuis 3 ans, et je ne connais RIEN de la Chine. Mais je peux vous faire part de mes découvertes, au quotidien.

 

Les pyramides de Chine

16:21, 05/26,2007
La Chine compte de très nombreux tumulus de forme pyramidale, appelés pyramides chinoises par les premiers européens à les avoir découverts. La plupart sont situés dans un rayon de 100 km autour de la ville de Xi'an, chef-lieu de la province de Shaanxi en Chine centrale. Ils ont longtemps fait l'objet de controverses, en raison notamment du souci de secret des autorités chinoises, et de leur mauvais état de conservation qui les rend souvent semblables à de simples buttes naturelles. L'existence de « pyramides » en Chine est restée totalement inconnue du monde occidental jusque dans les années 1910. Elles furent découvertes en grand nombre autour de Xi'an, d'une part en 1912 par Fred Meyer Schroder et Oscar Maman, et d'autre part en 1913 par la Mission Segalen. En 1945, un pilote américain du nom de James Gaussman aurait pris dans les Monts Qinling une photographie aérienne de ce qu'il qualifia de « grande pyramide blanche », qu'il n'a pas été possible d'identifier ni de situer avec certitude jusqu'à présent. Les « pyramides chinoises », contrairement à leurs homologues égyptiennes ou mayas qui sont bâties en pierre, sont aujourd'hui, pour leur grande majorité, constituées uniquement d'argile et de terre. En raison de l'érosion naturelle, et de l'activité destructrice des paysans alentour, elles sont souvent en mauvais état de conservation, et parfois difficiles à distinguer de tumulus sans forme particulière. Les hypothèses de chercheurs chinois font remonter les plus anciennes à 4500 ans avant notre ère. Leur hauteur varie généralement de 25 à 100 mètres, et leur sommet est souvent tronqué; la « Grande pyramide blanche », dont l'existence est controversée, aurait une hauteur de 300 mètres, ce qui la placerait en tête de toutes les pyramides du monde. Selon l'hypothèse la plus courante, confirmée par les rares fouilles effectuées, ce sont des mausolées dont les plus grands renferment les sépultures des empereurs et d'autres hauts personnages de l'Empire chinois. Les plus nombreuses se trouvent dans la région de Xi'an, jadis capitale de la Chine, et point de départ de la route de la soie, mais que l'on connaît surtout aujourd'hui grâce au mausolée de l'empereur Qin et aux milliers de statues de guerriers en terre cuite qu'il renferme. Il existe au moins une pyramide de pierre, la pyramide à degrés de Zangkunchong, située près de Ziban, ville anciennement coréenne; on ignore si d'autres étaient à l'origine recouvertes de pierres, qui auraient alors été réutilisées à d'autres fins. Parmi les plus grands mausolées connus, celui de l'Impératrice Wu Zetian, de la dynastie Tang, est une ancienne colline naturelle façonnée par l'homme pour lui donner une forme régulière. qui ont donné à l'autel un aspect blanc. Il y a douze escaliers équidistants, représentant la division des astronomes chinois des "cieux" en 12 parties. Ils montent de la terre à la plateforme la plus élevée.

 

La Chine, le pays de la démesure!

07:46, 05/26,2007
La Chine voit le solaire en grand !!!!!!! Quand la Chine s'éveillera, le soleil brillera. D'ici 2011, l'empire du milieu va construire la plus grande centrale solaire du monde dans la ville de Dunhuang, dans le Gansu. D'une capacité de 100 MW, le coût de cette centrale s'élèvera à environ 765 millions de dollars. Le gouvernement de la ville de Dunhuang a signé un protocole d'accord avec la société Zhonghao New Energy Investment (Beijing). Avec ses 3.362 heures d'ensoleillement annuel, la région de Dunhuang constitue une région très favorable au développement de l'énergie solaire. La production d'électricité photovoltaïque y sera optimale. Actuellement, la plus grande centrale solaire du monde est située à Leipzig, en Allemagne. Celle-ci a une puissance électrique de 5 MW fournie par 33.500 panneaux solaires. La centrale chinoise de Dunhuang sera tout simplement vingt fois plus importante.

 

un peu sur le cout de la vie

21:14, 05/25,2007
La monnaie c’est le yuan ou RMB 1 euro = environs 10 yuan, mais bien sur un chinois NE DIRAS JAMAIS j’achète pour 1 RMB, mais bien pour : yi qian ? ? Pour le prix d’un paquet de cigarette en Belgique ici on a deux fardes de 10 paquets. Il y a tout le temps des soldes c’est le paradis du shopping a des prix fou ex : une belle veste a 2500 yuan solde a 800 yuan. C’est normal de faire un bon repas 15 plats, boisson comprise pour 10 personnes pour 200 RMB, 20 euro. J’ai eu l’occasion de mange les pâtes faite et cuite devant moi en 10 minutes, on mange sur de petite table, sur le trottoir très commun en chine un plat de nouille légume et viande pour 5 RMB environs 50 cent. Les bus et trolleybus sont nombreux et pas cher 1 yuan ou 2 yuan avec air conditionner, le metro 5 yuan, ce qui fait 10, 20, 50 cent jusqu’au terminus. Les taxis sont bon marche et nombreux, 7 RBM, 70 cent la prise en charge et les 5 premiers Kms compris.

 

les choses de la vie en Chine

09:13, 05/25,2007
L’heure par rapport à Bruxelles ou Paris : + 6 h en été, + 7 h en hiver. Malgré cinq fuseaux horaires, les provinces chinoises sont alignées sur l’heure officielle, c’est-à-dire celle de Pékin. La langue d’un pays est le reflet du mode de pensée de ses habitants. L’écriture chinoise est un modèle unique de continuité parmi toutes les écritures des grandes civilisations de notre planète. Elle est composée de sinogrammes, dont la prononciation peut varier sans en changer le sens. À l’intérieur du pays, l’écriture permet aux chinois de communiquer malgré les multiples dialectes. Contrairement à ce qu’on pense, le chinois parlé est assez facile à pratiquer pour exprimer des idées élémentaires. Il n’y a pas de conjugaisons, pas de genres, pas d’articles, et tous les mots sont invariables. Mais cela c’est la théorie, en pratique, au premier contact un chinois ne va pas vous comprendre, simplement parce qu’il n’imagine pas que vous parlez chinois, il pense que vous parlez anglais. Enfin, sachez qu'il faut vraiment en faire beaucoup pour choquer un Chinois qui sait parfaitement que vous n'êtes pas toujours au fait des coutumes locales et dont la face, la fameuse face, ne s'égratigne pas facilement. Par contre, sourire, humour, enthousiasme charmeront tout un chacun. Restez simple et chaleureux. Encore une expérience insolite. Sachez qu’en Chine, dans les campagnes, les toilettes publiques (gratuites) sont particulièrement sales. Ne vous attendez pas à y trouver du papier hygiénique ou des chasses d’eau en état de marche. Ne soyez pas surpris ni par les odeurs, ni par la promiscuité. Ne soyez pas choqué non plus d’y voir des rangées d’hommes accroupis, il n’y a pas de cloisons dans certaines toilettes publiques. Tout se fait sur le mode collectif ! On sépare seulement les hommes des femmes. En revanche, on trouve des toilettes gratuites dans les grandes villes. Elles sont généralement plus propres et accueillantes

 

l'opium

16:37, 05/24,2007
La guerre de l’opium dans le port de Guangzhou : L'engouement grandissant des Anglais pour le thé oblige les Chinois à augmenter leur production. Le thé devenant plus rentable, les paysans convertissent leurs champs de coton en plantations de théiers. Les Chinois doivent donc maintenant importer le coton. Graduellement, les marchands anglais réussissent à échanger du coton provenant de leurs colonies indiennes contre des caisses de thé. En 1773, ils découvrent un autre produit bien plus en demande par les Chinois : l'opium. Malgré les interdits de l'Empereur Qing, des milliers de caisses d'opium sont bientôt importées en Chine et l'usage se répand dans toutes les classes de la société. L'Empereur Qing tente en vain d'en enrayer l'importation. En 1839, une décision impériale décrète la fermeture de Canton (Guangzhou) aux étrangers. Les Anglais répliquent par le blocus de la ville, l'armement nettement supérieur des Anglais leur permet de vaincre. En 1842, le Traité de Nankin (Nanjing) leur donne d'excellentes conditions, dont le libre commerce de l'opium, et surtout la concession d'une île, Hong Kong, pour 99 ans afin d'y établir leur base commerciale, de plus la chine doit payer en dédommagement commercial 6 millions de Yuan.

 

un peu sur les inventions chinoise

10:47, 05/23,2007
L’écriture chinoise est apparue il y a environs 6000 a 7000 ans, la chine comporte 56 ethnies la plus importante c’est les HAN, donc l’écriture dite des HAN ou HAN ZI. Il y a trois anciennes écritures la sumérienne, l’égyptienne et la chinoise. Il existe 52000 idéogrammes ou caractères, avec 214 radicaux pour qui indique à quelle famille appartient un idéogramme. Il faut 7000 caractères au quotidien, mais 1500 suffisent pour lire le journal. La Chine a inventé le papier, l'imprimerie, la boussole et la poudre à canon, apportant ainsi une importante contribution à la civilisation de l'humanité. L’encre de chine a été inventée il y a environs 2500 a 3000 ans av jc, le procède reste encore secret de nos jours.Un pigment à base de noir de fumée bien particulier obtenu par la calcination d'un mélange d'huile de sésame et d'ivoires divers broyés très finement, donnant, à l'aide de multiples lampes à huile, Une suie aux caractéristiques bien définies. Une gélatine pas clairement identifiée. Certains évoquent une "colle de bœuf". On mentionne aussi la gelée de cerf et la colle de poisson... La recette a pu varier au fil du temps.du camphre dilué dans l'alcool et/ou un musc, des épices, des huiles (on mentionne notamment les huiles de colza et de sézame), etc.Du sucre, introduit dans le processus sous forme diluée dans l'eau.

 

La jonque

09:16, 05/23,2007
Les Chinois ont plusieurs légendes concernant la création de la première jonque. Quelles que soient ces légendes, les premières traces de l'existence de navires en Chine nous font remonter aussi loin que le troisième millénaire avant Jésus-Christ. On sait, par un document Chinois, qu’au début de notre ère une ambassade romaine fut envoyée en Chine et que la dernière partie de son voyage se fit vraisemblablement à bord d'une jonque chinoise. Le mot jonque serait un emprunt au portugais junco, lui même un emprunt au javanais djong ou au malais adjong, emprunté au chinois chuan. La jonque est à fond plat et ne possède ni quille, ni étrave et ni étambot, qui sont des pièces de la carène. Sa coque est divisée en compartiments étanches par de solides cloisons disposées longitudinalement et transversalement Dans le récit de ses voyages, Marco Polo fit l'éloge de ce système de cloisons, qui empêchait la jonque de couler en cas de voie d’eau, celle-ci ne sait pas passer dans un autre compartiment. Ce type d'embarcation est pourvu d'une rame gouvernail massive, située à l'intérieur d'un puits étanche, l'existence du gouvernail est attestée en chine dès le Ier siècle avant Jésus-Christ alors qu'en occident les premières traces de son utilisation ne remontent pas au-delà du XIIème siècle de notre ère. Les voiles d'une jonque sont constituées de panneaux horizontaux étroits, tissés ou tressés. Chacun d'entre eux est relié à sa propre écoute, de manière que chaque voile puisse être déployée ou ramenée rapidement.. Marco Polo, au XIIIème siècle, rapporte que l'empereur de Chine, Koubilaï Khan, entretenait 15 000 navires près de l'embouchure du fleuve jaune. La première chose qui saute aux yeux de l'occidental ce sont ces lattes de bois qui font ressembler la voile chinoise à une sorte de store à la vénitienne. Cet agencement qui peut paraître sans utilité permet de diminuer ou d'augmenter la surface de la voile en fonction de la puissance du vent. Chaque partie étant relativement indépendante les unes des autres, si l'une d'entre elle est déchirée, la jonque peut quand même continuer à avancer. Les mats ne sont pas disposés en file droite mais décalés les uns par rapport aux autres. De plus, les voiles ne sont pas mises perpendiculaire à l'axe du navire mais parallèle à celui-ci. Les voiles peuvent ainsi pivoter d'un côté où de l'autre et continuer à prendre le vent même lorsque le bâtiment vire de bord, c'est ce qu'on appelle le gréement aurique. Les occidentaux n'ont adopté la mâture multiple qu'au XIV ème siècle seulement. Et ce probablement sous l'influence chinoise.

 

un peu sur la cuisine

09:14, 05/23,2007
La cuisine est un art très ancien profondément enraciné dans la culture chinoise, sont un des rares peuples à manger presque de tout du singe, du chien, de l'ours, du serpent, des racines ou des pousses de végétaux, des algues... Par contre, ils ne mangent pas de laitages Ils sont souvent peu amateurs de sucreries. Ils ne boivent pas de café en fin de repas, et ne savent pas apprécier le vin français, a notre retour en Chine j’avais apporte un bon vin, il ont mis des glaçons dedans. Plutôt que de parler de la cuisine chinoise, il convient en fait de parler des cuisines car il existe autant de variétés que de régions, par exemple, au Sichuan et dans le Hunan, on mange épicé, dans le sud le riz domine, alors que dans le nord ce sont les nouilles et les pains cuits à la vapeur. Les légumes restent craquants puisque le cuisinier les jette dans l'eau bouillante quelques secondes, ils gardent ainsi leur saveur, leur consistance et tous leurs bienfaits et vitamines. Dans les grandes occasions, de l'alcool est servi à table dans de petits verres. L'usage veut que chaque fois que votre hôte porte un toast vous répondiez par un autre toast. Le repas se termine par une soupe claire, à consommer bien chaude car censée aider à la digestion. Un repas de fête peut aller jusqu'à une vingtaine de plats différents.

 

les medicaments chinois

07:35, 05/23,2007
Vraiment mauvais à boire, mais efficace, j’ai eu deux bronchites et au lieu de prendre des antibiotiques j’ai but la soupe chinoise, la potion d’asterix comme je l’appelle. Pour le moment je soigne de l’œdème au pieds, la potion est encore plus mauvaise, voici quelques explication sur cette soupe chinoise. Le medecin qui me prescrit cela, est un professeur de médecine chinoise une somite ici a Guangzhou, mais lui il boit du vin Français….lol Effectivement, les ‘soupes’ de plantes chinoises ont une saveur infâme, surtout la première fois qu’on les boit. Mais attention de ne pas rater l’occasion thérapeutique favorable pour une simple question de goût ! Tout d’abord la forme médicinale habituelle et normale pour prendre des plantes chinoises est la décoction. Le médecin chinois prescrit un mélange de plantes suivant une formulation adaptée et personnalisée au patient à traiter (quantité moyenne : 50 à 120 g par jour). Cela demande au départ de longues années d’études pour acquérir le savoir minimal pour pouvoir prescrire ce genre de produits (cinq années d’université en Chine, dont une année d’internat clinique). Quand la prescription est bien faite, elle a deux qualités majeures : tout d’abord elle est très efficace et permet de guérir ou d’améliorer des conditions devant lesquelles la médecine occidentale est parfaitement inefficace Il y a 3000 ans d’expérience et plus de 50 ans de recherche clinique pour prouver cela. Secundo, élément tout aussi important, la formule est parfaitement sûre et ne cause pas d’effets secondaires chez le patient. C’est le grand art de la médecine chinoise : soigner sans nuire (en principe la médecine occidentale a le même principe, mais à voir la légion d’effets secondaires de la plupart des médicaments, on peut se poser des questions). Le troisième aspect dont il faut tenir compte, c’est qu’il y a un certain travail à préparer la décoction (c’est comme une soupe : elle doit cuire en moyenne trois quarts d’heure). Le quatrième aspect est la saveur plus ou moins désagréable. Même les Chinois trouvent que ce n’est pas bon. Pourtant depuis trois millénaires, ils n’arrêtent pas de l’utiliser, même dans les hôpitaux. Il doit y avoir une raison ?? Quant à en vomir... la médecine chinoise à deux considérations à ce propos. Tout d’abord un patient qui vomit sa décoction est considéré en très, très mauvais état de santé. Deuxième possibilité : la prescription ne convient pas du tout au patient parce que le médecin s’est trompé ! Dans ce cas, c’est une bonne affaire de vomir le mélange qui peut faire plus de mal que de bien. Mais il y a une troisième possibilité typiquement occidentale : c’est qu’on a le nez ou le palais tellement délicat, qu’on se dégoûte. On est gâté ! Et c’est tragique. Car on perd la faculté de se soigner autrement... et peut-être efficacement. Pour faire face à cette situation, un certain nombre de thérapeutes fait appel aux herbes chinoises poudrées et conditionnées sous gélules. Là aussi il y a deux remarques importantes. Quand il s’agit d’extraits concentrés, fabriqués industriellement, la qualité de l’herbe est tellement appauvrie, qu’il ne lui reste que peu de vertus... sauf le goût déplaisant (qu’on découvre à l’occasion de renvois, tout aussi déplaisants). Quand il s’agit de poudres d’herbes crues sous gélules, on court cependant de réels risques de santé. En effet, un certain nombre d’herbes chinoises, très efficaces, contiennent des alcaloïdes toxiques, qui sont dégradés ou éliminés quand on cuit les herbes dans l’eau, mais qu’on avale entiers, avec tous les toxiques, quand on prend ces herbes sous la forme poudrée en gélules. La prudence s’impose.

 

les pieges de la route

16:37, 05/22,2007
Les chinois n’aiment pas beaucoup acheter une voiture chinoise, après un an plus rien ne fonctionne, il préfère les voitures Européenne, japonaise ou américaine. Par contre les camions sont presque tous chinois, les autres marques trop cher pour eux. Le conducteur chinois conduit très mal, il démarre en seconde, roule a 40 km/h en quatrième, fait cogner le moteur, craquer les vitesses, c’est pour cela qu’il préfère la voiture automatique. Le code de la route n’est pas respecté ou très peu, on double a droite ou a gauche, on passe au feu vert ou rouge, on roule en sens unique. Sur autoroute on double par la bande d’urgence, j’ai vu une voiture qui roulais a contre sens, une autre qui faisait marche arrière. Les piétons traversent les autoroutes, par contre le passage pour piétons même protéger par un feu est un piège mortel. Les voitures ne cèdent pas le passage au véhicule dit prioritaire (pompier, ambulance, police) même mieux leur coupe la route pour passer en premier. Ou bien les véhicules circulent tous feux éteints ou bien ils allument tout y compris les feux anti-brouillard et anti-crash, le soir il faut vraiment être très prudent. Les chinois roule parfois a quatre sur une moto, a trois c’est vraiment courant et sans casque, ou alors avec un ridicule petit casque de plastic. En voiture c’est encore pire, a 6 dans une voiture, la mère tiens son enfant sur ces genoux devant sans ceinture. En Belgique c’est certain il n’aurais jamais sont permis de conduire. C’est l’anarchie totale, c’est pourquoi, un porte-parole du ministère de la Sécurité publique a indiqué que les nouvelles réglementations réclament que les apprentis conducteurs réussissent au moins 10 des 13 examens de pratique qui comprennent le changement de file, le passage des carrefours et la conduite de nuit. "Ils seront évalués à partir de critères plus stricts et plus précis", a dit le porte-parole. Les apprentis seront aussi testés sur des routes réelles à une voie où circulent au moins 60 véhicules par heure. Ceux des zones montagneuses passeront des tests complémentaires sur des routes avec tunnels et côtes raides. "Le nouvel examen mettra l'accent sur la sensibilisation à la sécurité qui est plus importante que l'aptitude à conduire seul", a déclaré le porte-parole. Selon les experts, le manque de sensibilisation à la sécurité, les infractions flagrantes au code de la route et la signalisation insuffisante sont les principales causes des accidents de la route en Chine. La Chine a enregistré un record de 378 781 accidents de la route en 2006 avec un bilan de 89 455 morts, selon le ministère de la Sécurité publique.

 

Les belles chinoises arrivent

09:59, 05/22,2007
Brilliance Auto (Shenyang Huachen Jinbei) créée en 1991 sous le nom de Shenyang Jinbei Minibus a changé de nom en 2003. Brilliance est cotée à l'étranger et a été introduite en bourse de New York en Octobre 1992. Brilliance est le premier constructeur chinois d'automobiles à lancer la distribution et les ventes de ses berlines en Europe. Mars 2003, Brilliance Automotive signe avec BMW un accord de joint-venture à parts égales à Beijing appelée Brilliance-BMW Automotbile. Brilliance fabrique en plus de ses fameux minibus JinBei et berline Zhonghua des BMW série 3 et 5 sous licence. Le constructeur chinois Brilliance JinBei Automobile ne produit ses propres voitures que depuis 2003 et compte bien les commercialiser dans toute l’Europe d’ici 2009. La berline BS6 apparaîtra en Suisse en janvier prochain. Elle attaque le marché avec un prix offensif de 29 000 francs suisses. Dénuées de fioritures, ses lignes apparaissent tout à fait plaisantes. Certains y reconnaîtront peut-être la griffe de Giugiaro. La finition est correcte pour cette gamme de prix, bien que la tôle soit assemblée de manière un peu négligée par endroits. Une odeur de plastique embaume l’habitacle et les assemblages sont loin de l’ambition proclamée. La version de base Confort comporte cependant un équipement plutôt complet allant de la climatisation à l’assistance au stationnement, en passant par les sièges et le volant gainés de cuir. La BS6 est animée par des quatre cylindres Mitsubishi 2 ou 2,4 litres d’un autre âge, que Brilliance a adaptés à la norme Euro 4. A l’usage, le 2.0 laisse des impressions mitigées. Le châssis est un des points forts. Grâce à des réglages peaufinés à l’aide de Porsche. Confortable, quand bien même les «coups de raquette» restent très perceptibles. Plus grave: le volant ne revient pas complètement en position médiane lorsqu’on a braqué. Bien qu’équipées de deux airbags frontaux et de l’ABS, la voiture n’a obtenu que deux étoiles au crash-test Euro NCAP. Attendons de découvrir les futurs modèles! Cette voiture est vendue en Chine pour 90000 rmb (9000 euro)

 

jeu populaire

22:39, 05/21,2007
Le mah-jong est apparu aux alentours de 1870. Inspiré par un jeu de cartes chinois (rappelons que l’on doit à la Chine l’invention du papier et donc, très rapidement, celle des cartes à jouer). Mais les légendes foisonnent autour de ce jeu pour lui ajouter du mystère et du charme asiatique. Une histoire suggère que Confucius, le grand philosophe chinois, aurait développé le jeu aux environs de 500 avant Jésus-Christ. L'aspect du jeu dans diverses provinces chinoises coïncide avec les voyages de onfucius lorsqu'il enseignait ses nouvelles doctrines. Les trois "Honneurs supérieurs" (dragons) coïncident avec les trois vertus enseignées par Confucius. Le "Chung" (moyen) le rouge, le "Fa" (prospérité) le vert, et le "Po" (blanc) le blanc, la Bienveillance, la Sincérité, et la Piété filiale. Les termes utilisés dans le jeu "Pung", "Chow " et "Kong" appuient également cette théorie : Confucius était de la famille Kong, son nom complet étant Kong-Fu-Tze. Sa popularité explosa en 1920. Lors d'une traversée entre la Chine et les Amériques, Joseph P. Babcock, qui transportait avec lui quelques mah-jongs, fit découvrir ce jeu nouveau aux passagers. Comme une traînée de poudre, le jeu se répandit et connut un énorme succès, même jusqu'en Europe quelques années plus tard. L'histoire mythique qui rôde autour de son apparition fut très utile pour augmenter sa popularité.